Artisans et petites équipes

Le soir, tu rentres. La paperasse se fait sans toi.

Artisan, indépendant, petite équipe : la journée est sur le chantier, et tout le reste attend le soir. Les devis à retaper, les demandes auxquelles personne n'a répondu, les rendez-vous à caler. Rien de tout ça ne fait avancer un chantier. Une bonne partie peut tourner sans toi, avec les outils que tu utilises déjà.

On regarde ta semaine telle qu'elle est, et on te dit ce qui vaut la peine d'être branché.

Ce qui se traite

Ce qui te mange tes soirées.

On part de ce que tu fais déjà à la main. Rien de nouveau à apprendre, rien de plus à ouvrir.

  1. 01

    Ton devis, préparé tout seul

    Les mêmes postes et les mêmes formulations reviennent d'un chantier à l'autre. Tu notes ce qu'il y a à faire, le devis se monte avec, tu relis et tu envoies.

  2. 02

    Tes devis relancés sans y penser

    Un devis sur lequel personne n'est revenu repart au bout de quelques jours, poliment, sans que tu aies à y penser. C'est souvent là que le chantier se gagne.

  3. 03

    Une réponse pendant que tu es sur le toit

    Une demande qui tombe à onze heures du matin reçoit tout de suite ce qu'il faut : ce que tu fais, quand tu rappelles, et ce qu'il te faut pour chiffrer. Elle n'attend plus le soir.

  4. 04

    Le client pose son créneau lui-même

    Il choisit dans tes disponibilités réelles, ça se pose dans ton agenda, et il reçoit son rappel la veille. Plus six messages pour trouver un mardi.

  5. 05

    Tapé une fois, jamais recopié

    Le nom, l'adresse, le chantier : saisis une fois, ils se retrouvent au bon endroit partout ailleurs. Tu ne recopies plus rien d'un outil à l'autre.

Dans quel ordre

L'automatisation vient après.

Automatiser un bazar donne un bazar plus rapide. Tant que la base ne tourne pas, on commence par elle, et on te le dit avant de commencer plutôt qu'une fois lancés.

  1. 01

    D'abord, la base

    Être trouvable, une fiche à jour, des demandes qui arrivent. Si ça manque, c'est ça qu'on répare avant tout le reste.

  2. 02

    On regarde une semaine

    Ce que tu as fait à la main du lundi au vendredi. On relève ce qui revient et ce qui te coûte le plus de soirées.

  3. 03

    On branche une seule chose

    Celle qui te rend le plus de temps tout de suite. Elle tourne, tu la vis quelques jours, tu dis ce qui cloche.

  4. 04

    On ajoute si ça tient

    Une deuxième, puis une troisième, au même rythme. Rien qu'on ne t'ait montré, rien que tu ne saches arrêter.

Tu es peut-être au mauvais endroit

Si le problème, c'est le nombre de chantiers.

Quand le carnet a de la place, ce n'est pas l'administratif qu'il faut traiter en premier : c'est d'être trouvable quand quelqu'un cherche ton métier dans ta commune.

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Les questions qu'on nous pose

Avant d'aller plus loin.

Des réponses franches, y compris celles qui ne nous arrangent pas.

Il faut que je change mes outils ?
Non. On travaille avec ce que tu utilises déjà. Si quelque chose doit bouger, on te le dit avant, et tu gardes la main dessus.
Mes clients vont tomber sur un robot ?
Ce qui part tout seul, ce sont les messages que tu écrirais toi-même et que tu n'as pas le temps d'écrire : un accusé de réception, un rappel de rendez-vous, une relance de devis. Dès qu'il y a un chantier à discuter, c'est toi qui parles.
Et si ça se met à faire n'importe quoi ?
Tout ce qu'on branche se coupe d'un coup. Tu vois à quoi ressemble chaque message avant qu'il parte à un client, et on regarde ensemble les premiers jours.
Je n'ai ni site ni fiche Google.
Alors ce n'est pas par là qu'on commence. Automatiser les relances d'une entreprise que personne ne trouve ne sert à rien : on monte la base d'abord, le reste vient après.
Quinze minutes

On regarde ta semaine ensemble.

Tu racontes ce que tu as fait à la main cette semaine, on te dit ce qui peut tourner sans toi et ce qui n'en vaut pas la peine. Si la réponse est rien, on te le dit aussi.

Gratuit, sans engagement, et sans qu'on te rappelle pendant six mois.